2008 Kim Airyung

 

 

The paintings of Yoo Hye-Sook are tactile. They have extraordinary texture, attained by a technique combining drawing and painting. She came into the spotlight of the Parisian art scene with the image of hair filling up the canvas or with long,braided hair. Hair is a feature of animals, but the artist was fascinated by the fact that it is also the most "plant-like" part on the human body, thereby creating a new double-sided perception. The hair occupying the whole canvas can also be seen as a field of grass. The floating black fur in the white background or thew glimpse of well combed hair strongly implies the absence of a physical body and holds incremental power of imagining the face or body behinde the image or outside the canvas. If her large-scale paintings, creating flashes of black lights, have opened an enchanting area between presenc and absence, recent color drwaings show exactely what is there. A thorn, hair or horn struts out on a fabrice-like or muscle-like red mass,expressing an aggressiveness completely contrary to the softness of hair which invites an urgo to caress. Neverthelesse, the ambivalence between existance and absence, dark and light, animal and plant, human body and landscape are also embedded in and enrich her recent works.

 

 

유혜숙의 회화는 촉각적이다. 캔바스 가득 그려진 머리결이나 치렁치렁 땋은 머리채의 이미지로 파리  화단의 주목을 받은 그녀는 드로잉과 페인팅을 혼합한 기법으로 질감 표현이 특출난 그림을 그린다. 털은 동물적 요소이지만 우리신체부위 중에서 가장 식물적이라는 양의적인 측면이 작가를 사로잡았다.  화면 가득 그려진 머리털은 곧 풀밭으로 읽히기도 하나  백색 바탕에 그림자처럼 떠 있는 검은 형태들은 신체의 부재를 강하게 암시하면서 화면의 이면 혹은 외부에 있을 주인공을 연상케 하는 확장적인 힘을 가지고 있다.

검은 머리결이나 섬유 오브제를 모티브로 검정 속에 번뜩이는 빛을 만들어낸 대형회하는 작업이 현존과 부재 사이의 매혹적인 영역을 열어보였다면 최근에 채색 드로잉은 공격적인 자태로 그곳에 있는 것을 보여준다. 직물 혹은 근육덩어리같은 붉은 매쓰위에 가시나 털 혹은 뿔같은 것이 돋아나 있어 머리털이나 모피의 쓰다듬고 싶은 부드러움과는 정 반대의 공격성을 표현한다. 그러나 유혜숙의 작업 속에 내재하던 존재와 부재,암흑과 빛,동물과 식물,인체와 풍경의 역역을 넘너드는 양의적 의미가 여기에도 여실히 발휘되어있다.

 

 

Les peintures de Hye-sook Yoo sont tactiles.   Elles ont des textures extraordinaires, atteint par une technique combinant le dessin et la peinture.   Elle est entrée sous le projecteur de la scenè parisienne avec des images des cheveux, remplissant la toile des chevelures ou longuement tressé.   Les cheveux sont le caracteristique des animaux, mais l'artiste est fascinée par le fait que ils sont aussi la partie du corps d'humain la plus "semblable à la plante", ainsi créant une nouvelle perception de la double face.   Les cheveux occupants la toile entière peuvent aussi être vu comme le champs d'herbe.   Les poils noirs flottant dans le fond blanc ou des vision fugitives des cheveux bien peignés impliquent puissamment l'absence physique du corps et tiennent la force stimulant d'imagination de face ou le corps derrière l'image ou hors de la toile.   Si ses peintures de grand dimension, creant la lumière de l'arrière scène, ont ouvert un terrain d'enchanteur entre la présence et l'absence, les travaux récents en couleur montrent exactement ce qu'il y a.   Un poil, une épine ou une corne poussent sur la masse rouge, exprimant l'agrssivité complètement opposé à la douceur des cheveux lesquels invitent une envie aux caresses.   Néanmoins, l'ambivalence entre l'existence et l'absence, l'obscure et la lumière, l'animal et la plante, le corps humain et le paysage sont enfoncé et enrichi dans ses récents oeuvres.